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Charlottetown, le lundi 8 novembre 2010
C’est pour moi un honneur d’avoir été invité à prononcer, aujourd’hui, le discours principal à l’occasion de la prestigieuse causerie Symons. Sharon et moi étions impatients d’effectuer notre visite à l’Île-du-Prince-Édouard, et la chaleur de votre accueil ne nous a pas déçus.
Cette visite dans votre province me porte à réfléchir aux fécondes discussions qu’ont tenues les Pères de la Confédération dans les années qui ont abouti à la Confédération.
Imaginons, pendant un moment, la gravité de leur tâche et l’audace avec laquelle ils s’y sont attelés, posant les fondements d’un nouveau pays. Ils ont établi les institutions qui allaient nous régir pour des années à venir; ont réparti les pouvoirs entre divers niveaux de gouvernement; et ont ancré leur croyance dans la paix, l’ordre et la saine gouvernance.
Je crois que nous sommes tous d’accord avec la phrase qui suit, gravée dans le bronze, ici même dans cette salle : « La Providence étant leur guide, ils ont dépassé leurs propres attentes. »
Encore une fois, grâce à l’accueil chaleureux que vous nous avez réservé, nous sentons que nous faisons partie de la famille. J’ai été très impressionné par notre visite de Province House. Il y a eu tellement de moments intéressants dans la journée, qu’il est difficile de les mentionner tous.
Toutefois, en tant qu’ancien président des universités McGill et Waterloo, je dois souligner à quel point j’ai apprécié ma rencontre avec des étudiants venus des nombreuses universités des Maritimes. Rencontrer des étudiants et échanger avec eux des points de vue et des idées m’a toujours passionné.
J’aimerais vous remercier de nous avoir invités, Sharon et moi, dans votre très belle île. Nous y étions déjà venus et nous comptons y revenir souvent.
