Ce contenu est archivé.
Réception offerte par le Comité d’organisation des Jeux
olympiques et paralympiques d’hiver de 2010
Athènes (Grèce), le jeudi 29 octobre 2009
C’est un privilège que d’être ici, à Athènes, pour poursuivre cette antique tradition de la passation de la flamme olympique.
Nous irons bientôt à la cité d’Olympie, où se trouvent les vestiges de toutes les installations sportives destinées à la célébration des Jeux olympiques de l’Antiquité.
Nous retournerons sur les lieux mêmes où Pierre de Coubertin a formulé pour la première fois le vœu de faire renaître l’olympisme, « une grande œuvre utile, comme il l’appelait lui-même, basée sur les conditions de vie modernes ».
Une grande œuvre qui vise, selon ses propres paroles, à « allier le sport à la culture et à l’éducation » et à « promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine ».
Une grande œuvre civilisatrice, dont l’humanité a besoin plus que jamais en ces temps d’incertitude et de recrudescence des passions guerrières.
Dans quelques mois, ce sera à notre tour de porter bien haut le feu sacré de l’olympisme, comme nous l’a si bien rappelé la cérémonie émouvante que nous venons de vivre.
Ce grand rêve de tenir à Vancouver, en 2010, les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver n’a jamais été aussi réel que maintenant. Nous y sommes presque, comme à la veille d’une grande fête de la fraternité.
Et je ne doute pas de notre capacité de faire de ce rassemblement non seulement une occasion de dépassement, mais une célébration de la solidarité entre les peuples, conformément aux souhaits de Coubertin.
Bientôt, tous les yeux seront tournés vers nous.
À nous de donner notre pleine mesure, comme nous savons si bien le faire dans ce pays aux horizons infinis et aux possibilités illimitées.
