Armoiries de Bruce Herbert Warren Howe
Blason
Écartelé en sautoir d'azur et d'argent, à une croix tréflée au pied terminé en ancre d'argent en chef, à une épée du même garnie d'or à un livre ouvert d'argent brochant relié d'or en pointe, à quatre feuilles de trille en croix chargées d'une fleur de trille le tout au naturel aux deux flancs;
Symbolisme
La division de l’écu en sautoir comporte de nombreuses significations. Un sautoir figure dans les armes de la Nouvelle-Écosse où Mgr Howe est né et a grandit, dans celles du diocèse de la Nouvelle-Écosse où il fut ordonné et œuvra pendant de nombreuses années et aussi dans celles des familles Bruce d’où provient son prénom. Le sautoir, emblème de saint André, rappelle que son intronisation a eu lieu à la fête de saint André de l’an 2000. Les couleurs bleu et blanc désignent aussi saint André et les racines néo-écossaises de Mgr Howe. Le sautoir peut aussi évoquer la première lettre du nom du Christ en grec et les épées croisées des armes du diocèse de Huron. L’ancre représente le service dans la marine du père de Mgr Howe et peut aussi évoquer saint Simon et saint Jude, « pêcheurs d’hommes » des évangiles, la consécration de Mgr Howe ayant eu lieu le jour de leur fête. Mgr Howe est aussi membre de l’Union des pêcheurs. Les pointes de l’ancre se veulent une représentation de la Trinité et les bouts en trèfles s’apparentent aux pinacles de la cathédrale. On retrouve aussi la forme tréflée dans les armes de St. Paul’s Cathedral concédées du temps que Mgr Howe en était doyen et recteur. L’épée jointe au livre dans le bas de l’écu constitue le symbole traditionnel de saint Paul (évoquant ses épîtres et son martyre) et désignant plus précisément les douze années où Mgr Howe était doyen de St. Paul’s. Les fleurs de trille représentent l’Ontario et la Trinité et les quatre feuilles désignent les quatre filles de Mgr Howe.
Devise de Bruce Herbert Warren Howe
Blason
THE SONG NOT THE SINGER;
Symbolisme
THE SONG NOT THE SINGER, il s’agit d’un des dictons préférés de Mgr Howe faisant valoir que le message est plus important que le messager. Ce dicton rappelle que le but ultime du travail d’un évêque est la prédication et le saint ministère.