Discussion au centre de réhabilitation Dzherelo pour enfants atteints de paralysie cérébrale

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Discussion au centre de réhabilitation Dzherelo pour
enfants atteints de paralysie cérébrale

Lviv (Ukraine), le dimanche 26 avril 2009

Mon mari Jean-Daniel Lafond, moi-même et les membres de la délégation canadienne qui nous accompagnent sommes touchés de votre accueil.

Chaque jour de leur vie depuis leur naissance, vos enfants vous donnent une leçon de courage, une raison de vous battre et la force d’espérer.

Chaque jour de votre vie depuis la naissance de vos enfants, vous leur donnez des possibilités à saisir, des ailes pour voler, des horizons à explorer.  

Moi qui suis la mère d’une fille de dix ans, je sais que prendre soin d’un enfant apporte un bonheur et une joie indescriptibles. Mais c’est aussi, il faut bien l’avouer, une tâche exigeante.

Une tâche d’autant plus difficile, pour ne pas dire exténuante parfois, pour vous qui devez répondre aux besoins d’enfants aux prises avec la paralysie cérébrale. 

Il faut de l’appui. Il faut des ressources. Il faut des services.

Or, je sais aussi qu’il n’y a rien de plus puissant que l’amour que l’on porte à nos enfants.

C’est de cet amour-là qu’est né le Centre Dzherelo, devenu un modèle en matière de traitement, d’éducation et de conseils pour les enfants qui vivent avec la paralysie cérébrale.

De cet amour si fort qu’il transcende toutes les frontières.

Jusqu’à convaincre les gouvernements.

Jusqu’à mobiliser toute une communauté.

Et jusqu’à toucher le cœur de citoyennes et citoyens de l’autre côté de l’Atlantique, dans ce pays de tous les possibles qui s’appelle le Canada et que je représente fièrement à titre de gouverneure générale.

L’amour déplace des montagnes et accomplit des miracles, dit-on.

Je suis impatiente de vous entendre me parler de ce miracle qu’est le Centre Dzherelo, des moyens que vous avez pris pour le réaliser, de la façon dont il vous appuie au quotidien et des défis qu’il reste à relever pour assurer la pleine intégration des personnes aux prises avec un handicap dans la société ukrainienne.

Vos enfants nous rappellent que les forces de vie l’emporteront toujours sur tout ce qui cherche à les entraver.  

Merci.