Armoiries de l'Assemblée de la francophonie de l’Ontario
Blason
Parti d’argent et de sinople au navire de l’un en l’autre, au chef parti de sinople à la fleur de lis d’argent et d’argent au trille de sinople vidé du champ;
Symbolisme
Le navire, à l’image de la caravelle de Samuel de Champlain, premier explorateur européen dans les Pays d’en haut (l’Ontario d’aujourd’hui), représente les migrations et par extension les origines variées de tous les Ontariens d’expression française, ainsi que leur courage et leur détermination. Dans la partie du haut, le drapeau franco-ontarien arbore un lis, symbole de fierté francophone, et une fleur de trille, emblème floral de la province. Les couleurs rappellent le blanc des hivers et le vert des étés.
Cimier de l'Assemblée de la francophonie de l’Ontario
Blason
Une lyre d’or à un masque de la comédie et un masque de la tragédie partis chacun de gueules et de sable brochants, naissante d’une couronne de feuilles d’érable et de cloches, le tout de gueules;
Symbolisme
La lyre et les masques rendent hommage à la culture franco-ontarienne. Les feuilles d’érable incarnent la fierté des Franco-Ontariens et leurs contributions au Canada. Les cloches, symboles d’appel, soulignent le rôle rassembleur de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO).
Devise de l'Assemblée de la francophonie de l’Ontario
Blason
NOUS SOMMES • NOUS SERONS;
Symbolisme
Ce cri de ralliement est la devise depuis les années 1970 de l’Association canadienne-française de l’Ontario, l’ancêtre de l’AFO.
Supports de l'Assemblée de la francophonie de l’Ontario
Blason
Deux castors au naturel colletés chacun d’un collier d’or d’où pend un besant du même chargé d’un livre ouvert au naturel, celui à dextre surchargé de deux épingles à chapeau de sable passées en sautoir, celui à senestre surchargé d’un pic et d’une pelle de sable passés en sautoir, les supports debout sur un monticule herbeux orné de pins et d’un champ de jeunes pousses, le tout au naturel;
Symbolisme
Le castor est l’emblème de la quête des fourrures et du mouvement vers la découverte du territoire ontarien. Les livres témoignent de l’importance de l’éducation et du riche patrimoine littéraire franco-ontarien. Les épingles à chapeau rappellent la lutte contre le Règlement XVII, qui a interdit l’enseignement du français dans les écoles de la province de 1912 à 1927, les mères d’élèves francophones s’étant armées de ces accessoires pour protéger les enseignants au cours du célèbre incident de l’école Guigues, à Ottawa, en 1916. Le pic de mineur et la pelle honorent les pionniers qui ont participé à la découverte et à la mise en valeur des richesses du sol et du sous-sol. De même, les conifères et le champ cultivé esquissent les ressources naturelles du pays et l’esprit entrepreneurial de ses habitants.